lundi 27 août 2012

En vacances avec ma maman: Londres et Paris


Bon, elle n'aime pas super ça quand je parle d'elle sur mon blogue, mais bon je ne pouvais pas vraiment passer ça sous silence!

Donc en juillet, après des aventures rocambolesques à l'aéroport dont je vous évite les détails ici, ma maman a finalement réussi à venir me voir en Europe. Voici les faits saillants de nos aventures à Londres, Paris, Blois, Chambord, Cheverny et Bordeaux.

Jour 1: Londres
En bref, nous avons passé une seule journée bien remplie à Londres avant de nous évader en France. Voici ce que nous avons fait:
  • Nous avons été à Trafalgar Square
Photo: Maman
  • Nous avons pris des photos avec des boîtes téléphoniques hors du commun
  • Nous n'avons pas été mordues par les chevaux de Horse Guard Parade
  • Nous avons vu Big Ben et Westminster Abbey
  • Nous avons traversé St. James Park
  • Nous avons pris les gardes en photo à Buckingham Palace
  • Nous avons participé à un projet de record du monde de chorégraphes pour une seule danse avec Tim à Carnaby Street

The Dance WE Made - Day 15 - Carnaby Street from The Dance WE Made on Vimeo.
  • Nous avons rencontré Paddington
  • Nous avons vu Jamie Oliver en chair et en os
  • Nous avons vu un ballet au Royal Opera House

Jour 2 à 4: Paris
  • Nous avons pris l'Eurostar en direction de Paris. Nous avons passé la douane un peu trop à la dernière minute pour ma maman, mais nous n'avons pas manqué le train!
  • Après un trajet de métro jusqu'à École Militaire, nous avons enfin atteint notre hôtel qui m'avait été recommandé par une ex-collègue, Hôtel du Champ de Mars.
  • Comme l'hôtel est juste à côté de la tour Eiffel, cela a été notre première attraction!


  • Qui s'en est suivi de plusieurs autres:
    • Arc de Triomphe
  • Champs-Élysées
  • Rive de la Seine
  • Invalides

  • Tour Montparnasse
  • Jardins du Luxembourg

  • Notre-Dame de Paris et...


  • les oiseaux les moins peureux au monde!


  • Musée du Louvre (de l'extérieur seulement, faisait tellement beau et la file était tellement longue!)


  • jusqu'à la place de la Concorde, en passant par les jardins du Trocadéro, pour aller rejoindre Madeleine et ne pas faire la file chez La Durée


  • Après une balade en métro, une promenade à Montmartre, voir Sacré-Coeur et Dalida


  • Soirée sur la Seine en bateau-mouche, pas aussi cher que je le pensais et moins quétaine que je ne le croyais!


  • Musée d'Orsay, seul musée que nous avons fait à Paris, et nous avons profité de l'offre 2 pour 1 grâce à notre billet d'Eurostar!

  • Brunch chez Café Hugo à la Place des Vosges, miam!


  • Coup de pub organisé par Guerlain dans le Marais


  • À l'abri dans un magasin en face du Centre Pompidou, car on avait déjà pris notre douche le matin, merci Dame Nature!



Tout ça et plus encore en 3 jours à Paris, mais non je n'ai pas achevé ma mère comme les loulous s'inquiétaient tellement! Elle est fait forte! En route vers la vallée de la Loire...

Toutes mes photos de Paris ici!

dimanche 26 août 2012

L'Andalousie en une semaine: Sevilla


Le trajet d'autobus entre Córdoba est de loin le plus long de tous ceux que nous avons effectués au cours de la semaine. Encore une fois, pas d'office touristique au terminus et celui-ci se trouve en dehors de la carte du Lonely Planet.

Nous avons donc marché dans une direction quelconque (qui s'est avérée la bonne!) pour enfin nous repérer sur la carte. Nous avons séjourné chez J, notre hôte pour le reste de notre séjour. Son appartement ne pouvait pas être situé plus au centre de Sevilla. J nous a super bien accueillis avec une carte où il nous a indiqué les meilleurs endroits où boire et manger, ainsi que des activités à faire. Nous n'avons plus besoin du Lonely Planet après une telle introduction.

Nous avons parcouru Sevilla de nord en sud et d'est en ouest, la ville semble plus vaste sur la carte que dans la vraie vie et c'est très facile de s'y promener à pied. Nous avons visité le parc Maria Luisa pensant s'y perdre une bonne partie de la journée, mais non, encore une fois nous avons été trompés par l'échelle de la carte. Le parc est majestueux et offre beaucoup de coins d'ombre, chose plutôt rare à Sevilla. Nous avons même entendu une guide dire que d'avril à novembre, le ciel était toujours bleu sans nuages. Normal, vu que l'Angleterre a le monopole des nuages en Europe!

On trouve aussi un peu d'ombre à la Plaza de España, mais si on n'est pas attentif, on manque ce qu'il y a de plus impressionnant à propos de cette structure. Il faut aller dans le sous-sol pour y trouver l'entrée de l’ascenseur qui nous conduit sur le dessus de cette structure.

En haut, on trouve un restaurant-bar, mais surtout une vue incroyable sur la ville. La structure de la Plaza de España diffère des belvédères traditionnels, car en plus du point de vue central, il y a un parcours qui nous permet de nous promener et de vraiment avoir une vue panoramique sur les environs.


J'en ai déjà parlé ici, j'aime le flamenco et je ne pouvais pas vraiment quitter l'Andalousie sans avoir vu un spectacle. Mr C était un peu moins chaud à l'idée chaque fois que je le proposais au cours du voyage, mais J lui a réussi à le convaincre avec deux arguments: spectacle gratuit et bière pas chère. Nous avons donc été à la salle de spectacle La Carboneria le vendredi soir. Même si elle figure dans le Lonely Planet, son emplacement n'est pas évident et si ce n'était pas du nom sur le mur, on se demanderait même si on est à la bonne place!

Une fois à l'intérieur, c'est premiers arrivés premiers servis, donc mieux vaut arriver de bonne heure pour avoir une bonne place. Le premier soir (oui il y en a eu un deuxième), nous avons dû nous installer assez loin de la scène et comme en flamenco le mouvement des pieds est crucial et nous ne pouvions pas bien voir. Mais pour Mr C s'en était assez pour piquer sa curiosité et vouloir revenir un deuxième soir.


Je dois avouer avoir vu plusieurs spectacles de flamenco dans ma vie, et celui que j'avais vu le premier soir à la Carboneria n'était pas le meilleur que j'avais vu de ma vie. J’espérais vraiment que nous puissions voir des artistes différents le deuxième soir. Nous sommes arrivés en avance, question d'avoir de meilleures places que la veille et pendant un instant, nous eu espoir de voir de nouveaux artistes, mais en fin de compte, le guitariste et la danseuse étaient les mêmes que la veille, il n'y avait qu'un nouveau chanteur. En fin de compte, la danseuse avait une bien meilleure chimie avec ce nouveau chanteur. Nous avons donc eu un meilleur spectacle en fin de compte.

Nous étions tellement en avance pour le spectacle que nous nous sommes arrêtés en chemin pour regarder un match de la coupe du monde dans un des plus petits bars que j'ai vu de ma vie. On y servait aussi de toutes petites bières pour 1 euro la bouteille! Mr C a été plus qu'étonné que je lui remette de la monnaie sur son billet de 5 euros et que j'aille obtenu une bouteille de bière et un grand verre de tinto de verano, une alternative à la sangria.
Mr C et sa petite bière à 1 euro
Nous sommes partis plus tôt que prévu de Sevilla lors de notre dernière journée, car nous ne pouvions plus tolérer la chaleur. Il faisait au moins 42°C quand nous sommes partis du centre de Sevilla. La preuve:

Après une semaine de tapas, de sangria/tinto de verano, de ciel bleu et de soleil, nous sommes rentrés à Londres dans le froid, les nuages, la pluie et une baisse de 30°C. Oui il faisait un gros 12°C à notre arrivée! Home Sweet Home?

Toutes les photos sont sur Flickr!

vendredi 24 août 2012

L'Andalousie en une semaine : Córdoba


Encore une fois, le bus a été notre sauveur pendant la siesta, vivement l'air conditionné pendant deux heures. Une fois arrivés à Córdoba, pas trop facile de savoir par où aller pour se rendre à l'hôtel, la gare d'autobus ne se trouvant pas sur la carte que nous avions. Puisque la gare de train se trouvait juste de l'autre côté de la rue, il y avait peut-être plus de chance qu'il y ait un office du tourisme, et nous avons misé juste. La dame a même pu nous donner l'emplacement exact de notre hôtel et nous dire que c'était maximum à 15 minutes de marche. Malgré la chaleur accablante, nous avons marché jusqu'à l'hôtel en recherchant toujours le côté de la rue ombragé.

Comme l'auberge de jeunesse de Córdoba ne nous inspirait pas trop confiance en faisant nos recherches pour l'hébergement, nous avons décider d'aller faire un petit tour sur Trip Advisor pour trouver un hôtel beau, bon, pas cher. Nous sommes tombés sur un petit bijou, l'Hôtel San Miguel. Franchement, il vaut vraiment plus que deux étoiles. Le service était impeccable, la chambre était d'une grandeur raisonnable, tout était propre, la déco charmante, bref pour 50 euros la nuit, je ne m'attendais pas à autant! Nous avons réservé notre chambre sur Expedia, je ne sais pas si les prix changent lorsqu'on réserve directement avec l'hôtel.
Photo: Hotel San Miguel
Une fois arrivée dans la chambre, j'ai voulu ouvrir la fenêtre pour voir la vue que nous avions. J'aurais pu ouvrir la porte d'un four, je crois que cela n'aurait pas été différent. J'ai refermé la fenêtre et j'ai mis la clim à fond! Une chance qu'il y avait la clim, sinon la température de la chambre aurait été infernale. Après avoir relaxé et pris une bonne douche tiède, nous avons attendu le coucher du soleil pour aller manger au frais sur une terrasse. Nous avons opté pour le bar à tapas le plus près de l'hôtel, qui était aussi dans le Lonely Planet, la Taberna San Miguel El Pisto. De loin, les pires tapas que nous avons mangé pendant tout notre séjour. Nous avons généralement de bonnes expériences avec les recommandations du Lonely Planet, mais il faut croire qu'il y a des exceptions à tout.

Question de se relaxer un peu en plein milieu de ses vacances bien remplies. Nous avions réservé une séance de soins au Hammam Al Andalus de Córdoba. En plus d'avoir accès aux bains chaud, froid et tempéré et au sauna vapeur pendant une heure trente, nous avions choisi un massage traditionnel au gant de crin et au savon de raisin rouge. Le traitement est très exfoliant, mais ç'a fait incroyablement du bien. Nous avons reçu notre massage à la fin de baignade et c'était parfait comme ça.
Photo: Hammam Al Andalus
Si une heure trente me semblait un peu court au début, disons qu'on s'est trouvé bien ratatiné quand notre tour est venu pour notre massage. Je croyais qu'il s'agissait d'un hammam original, mais la dame à l'entrée nous a bien expliqué qu'il s'agissait d'une reconstitution. Peu importe, le décor était splendide, très relaxant. Nous avons même eu droit à du thé à la menthe. Dommage que nous ne puissions pas prendre de photos, mais à la fois normal. Les salles de bain étaient complètement équipées avec tout ce qu'il y a de nécessaire (shampoing, savon, serviettes, séchoir, casier). Il ne nous fallait que notre maillot de bain!

Photo: Hammam Al Andalus
Nous avions réservé pour midi, et je crois que c'était plus que parfait, nous étions seulement trois couples à cette heure, mais lorsque nous sommes partis, il commençait à y avoir beaucoup plus de monde!

Córdoba, c'est minuscule, si dans mon article précédent sur Granada je disais que j'y aurais bien passé une journée de plus, ce n'est pas le cas pour Córdoba. Une journée c'était amplement suffisant. Comme bon nombre de villes andalouses, il y avait une alcazaba, mais bon après en avoir fait deux, je crois qu'on a fait le tour du jardin. Une attraction de moins sur la liste des choses à faire.

L'autre grande attraction de Córdoba, c'est la Mezquita, qui selon les époques a été à son tour temple romain, église, mosquée puis cathédrale. Il s'agit aussi d'un autre monument inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Mis à part le clocher et quelques statues de saints, à première vue on ne peut se douter que cet endroit est bel et bien de culte catholique. L'héritage musulman du bâtiment ne peut aucunement être contesté, et c'est très intéressant de voir le mélange des deux cultures. Je crois que ce mélange est encore plus impressionnant vu de l'intérieur. Ce qui m'étonne encore, c'est de voir combien l'architecture islamique a été préservée dans le bâtiment et qu'on a simplement ajouté un autel et autres éléments du culte catholique. Quand on connaît la ferveur du peuple espagnol pour la religion catholique dans l'histoire, c'est étonnant de voir que rien n'a été démoli et reconstruit.

En entrant dans la Mezquita, encore une fois c'est l'ancienne mosquée que l'on voit plutôt que la cathédrale. Mais cela ne prend pas trop de temps qu'on se rend qu'il s'agit bien d'une cathédrale, Mr C s'est fait avertir de retirer sa casquette et quand on arrive en plein centre, avec l'autel et les bancs en rangées, cela donne une tout autre dimension.

Córdoba possède aussi de nombreuses petites rues garnies de pot de fleurs sur les murs, ce qui donne cachet particulier à la ville.

Bref, une journée à Córdoba c'était amplement suffisant vu la grandeur de la ville. Prochaine destination : Sevilla!

samedi 11 août 2012

L'Andalousie en une semaine : Granada


Nous avons quitté l'appartement de F&J en fin de matinée pour se rendre au terminus d'autobus, mais nous avons croisé la gare de train en premier, nous sommes donc aller demander quel était le prix du billet de train vers Granada question de comparer le rapport qualité/prix avec le bus. Après avoir appris qu'il n'y avait pas de liaison en train entre Malaga et Granada, nous avons donc pris le bus, notre première option, puisque j'avais déjà entendu dire qu'il était beaucoup plus facile et moins coûteux de se déplacer en bus en Espagne. Je peux maintenant le confirmer. Tous nos trajets de bus se situaient entre 10 et 15 euros l'aller pour des itinéraires durant entre 1h30 et 3h.

Petit truc, comme la majorité des villes d'Andalousie pratique la siesta, nous avons privilégié cette période pour effectuer nos déplacements comme ça on évite la fermeture des commerces et restaurants et on ne suffoque pas de chaleur, car les bus sont climatisés. On en profite pour voir le paysage plutôt aride, mais quand même peuplé de verdure avec ses vergers d'olivier.

La station de bus est trop éloignée du centre historique de Granada pour s'y rendre à pied, nous avons donc pris le bus pendant une dizaine de minutes. Après avoir finalement déchiffré les explications trop détaillées de l'auberge de jeunesse, nous avons pu trouver cette dernière. Encore une fois, super choix d'auberge, maison typiquement andalouse avec influences arabes, cour intérieure et petite fontaine incluse. Nous avons hérité de la chambre du dernier étage avec une superbe vue sur l'Alhambra et, plus important encore aux yeux de Mr C, la clim!! Nous recommandons fortement le White Nest Hostel Granada.

Le but de notre passage à Granada était de visiter l'Alhambra, un ensemble de forteresse, de palais et de jardins qui s'est bâti du XIe au XVe siècle et qui est classé Patrimoine mondial de l'UNESCO. Depuis quelques années, il y a une politique d'entrées limitées, tout comme il se fait aussi au Machu Picchu. Donc, un maximum de 6600 personnes sont autorisées à entrer sur le site chaque jour. J'avais vu dans le Lonely Planet qu'il était préférable d'acheter nos billets à l'avance par Internet, car seulement le tiers des billets sont disponibles pour la visite du jour même. Les billets achetés par Internet reviennent 1,30 euros plus chers, mais ça vaut la peine de payer le supplément pour ne pas faire la file à 7h du matin. Les billets sont disponibles sur www.alhambra-tickets.es en partenariat avec Ticketmaster.

Lors de notre arrivée à l'auberge, le gars à la réception nous a félicités d'avoir acheté nos billets en avance. Il nous a même conseillé d'aller les récupérer au guichet automatique jaune de Servicaixa au centre-ville pour éviter la queue au guichet des réservations. C'est donc ce que nous avons fait, et pour ce faire, nous avons décidé d'escalader les rues en arrière de l'auberge pour visiter les recoins de Granada. Nous sommes tombés en plein coeur d'Albayzín, le vieux quartier maure de Granada. On aurait pu se croire à Marrakech avec tous ces salons de thé et narguilés alignés dans la rue.

Nous avons continué à errer dans les rues de Granada, où l'influence arabe se fait toujours sentir. Si mon oeil a été attiré vers les boutiques de thé en vrac, celui de Mr C a été choqué par le nombre de magasins vendant des couteaux en tout genre... J'ai continué à regarder les étalages de thé, mais j'ai résisté à la tentation d'en acheter, vu que je ne bois même pas celui que j'ai à la maison!

En soirée, nous avons fait une pause de tapas pour profiter d'un autre plat typiquement espagnol, la paella. Le tout en regardant un autre match de l'Euro, bien sûr. Et encore une fois, nous avons trop mangé pour un prix ridicule. Comme nous avions une grosse journée le lendemain avec notre visite de l'Alhambra à 8h30, nous n'avons pas vraiment profité de la vie nocturne de Granada. Je crois qu'une autre journée à Granada, ou du moins demi-journée, n'aurait pas été de trop dans notre itinéraire. Il y avait d'ailleurs plusieurs bars proposant des spectacles de flamenco, mais Mr C n'était pas très intéressé... nous sommes donc aller nous coucher en admirant l'Alhambra au clair de lune.

En plus de devoir acheter les billets pour l'Alhambra à l'avance, il faut choisir l'heure de la visite. Lorsque nous avons acheté nos billets pour l'Alhambra au moins trois semaines avant de partir, les heures offertes étaient assez limitées. Nous avons opté pour l'ouverture du site à 8h30, nous ne sommes pas particulièrement des gens matinaux en vacances, mais la logique était qu'à cette heure, il ne ferait pas aussi chaud que pendant l'après-midi. Nous avions presque raison...

Il y a en fait deux horaires à respecter, celui de la visite du site, soit on visite de 8h30 à 14h ou de 14h à 20h, et celui de la visite des palais nasrides (palacios nazaríes). Si on recommande d'arriver sur le site au moins une heure avant l'heure de visite indiquée sur votre billet, c'est assez stressant quand on a la première plage horaire de la journée, surtout qu'en entrant sur le site on voit une pancarte disant qu'il y a 20 minutes de marche pour atteindre les palais. Nous n'avons pas coursé, mais presque pour se rendre à temps pour notre visite, donc c'est 20 minutes si vous êtes une tortue, si vous avez des grandes jambes, c'est plutôt 10 minutes. Nous sommes arrivés à 8h35, nous n'avons pas eu de problèmes pour entrer.

L'architecture maure est impressionnante et tellement différente de ce à quoi on est habité en Occident, qu'on oublie presque qu'on est encore en Europe. Un autre phénomène que nous avons remarqué est la présence de nombreuses alouettes sur le site. Elles semblent avoir construit des nids dans les parois des palais et tournent au-dessus des cours avant d'aller nourrir leurs petits. Je ne sais pas si ce phénomène s'observe seulement tôt le matin ou si c'est ainsi toute la journée. Bref, je ne pense pas avoir vu autant d'alouettes de ma vie! Vous en verrez d'ailleurs plusieurs dans les photos.


Comme tout monument qui se respecte, rien n'est jamais parfait et il faut faire des rénovations et de l'entretien. Malheureusement pour nous, le patio des lions était en grandes rénovations. Mais d'un autre côté, il est toujours intéressant de voir comment les travaux de conservation sont effectués.

On est vite ébloui par la splendeur du site, des vues imprenables sur la ville et les horizons, que ce soit à partir des fenêtres des palais...

...ou carrément au sommet de la tour de la forteresse de l'Alhambra. La forteresse ressemble plus à un site archéologique, mais elle offre des points vue formidables sur la ville. Nous avons même été capables de repérer notre auberge à partir de la tour.

Les renseignements sur le plan de l'Alhambra indiquent qu'en général la visite dure trois heures. Nous avons fait notre visite en trois heures, mais nous ne nous sommes pas vraiment attardés nulle part et nous n'avons pas suivi l'audioguide (sinon on ne sort jamais de la visite!), mais il est très facile de passer quatre voire cinq heures sur le site.

Nous avons terminé notre visite par les jardins du Generalife. Je vous avertis tout de suite, il y a tellement de jets d'eau et de fontaine, un arrêt aux toilettes est essentiel, sinon la visite devient vite supplice.

Je me répète peut-être, mais l'Alhambra était de toute beauté, elle mérite amplement son titre de patrimoine mondial de l'UNESCO et ça vaut vraiment la peine de passer par Granada. Toutes les photos sont disponibles ici.

L'Andalousie en une semaine : Malaga et Nerja


Le titre peut vous sembler fou, mais moi j'ai trouvé ça juste parfait! Après un printemps plutôt gris, froid et pluvieux. J'avais vraiment besoin de voir le ciel bleu et sentir la chaleur du soleil. Rien de mieux que l’Andalousie pour répondre à mes besoins. En plus, mi-juin c’était le temps idéal, car il paraît que la chaleur est insupportable en juillet et août, et ça, je n’ai pas de mal à le croire!

Donc voilà, une semaine en Andalousie, ça commence à Malaga, près de la mer. Pour éviter de se lever aux petites heures encore, nous avons préféré prendre un vol en après-midi pour arriver en soirée, car oui, l’Espagne c’est si loin que ça comparativement à Londres! Une fois arrivés sur place, j'ai dû ouvrir le tiroir de ma mémoire où j'ai rangé mon espagnol et le dépoussiérer un peu. J'ai réussi à établir un dialogue avec le chauffeur de taxi et nous sommes arrivés en un morceau chez nos hôtes F&J, alors pas si mal pour une fille rouillée!!

Une fois nos bagages posés et les explications données par nos hôtes, nous sommes descendus en ville question de faire du repérage. Nous avons été dans le port qui a subi de grandes rénovations au cours des dernières années. Beaucoup de restaurants se trouvent dans la marina, mais je suis toujours un peu sceptique envers ces derniers, car j'ai toujours l'impression qu'il s'agit d'un attrape-touriste. Nous nous sommes donc seulement promenés jusqu'à la plage.

Une fois arrivés sur la partie de la plage qui se situe en plein coeur de Malaga, nous n'avons pas été persuadés que nous voudrions y passer toute la journée. Les plages urbaines étant ce qu'elles sont et nos hôtes nous avaient aussi dit d'aller jeter un coup d'oeil en premier et qu'ils auraient une autre option à nous proposer pour notre journée à la plage.

Si Malaga a la réputation d'être une ville balnéaire, les habitants de la ville font plus de 60km en voiture sur la côte pour profiter de bien plus belles plages. Nos hôtes nous ont vivement conseillé de prendre le bus pour nous rendre à Nerja. Comme c'était un lundi et que les vacances des Espagnols n'étaient pas encore commencées, nous aurions vraiment la paix dans ce petit village.

À partir de Malaga, il est très facile de se rendre à Nerja en autobus, cela prend un bon 45 minutes et le billet aller-retour coûte moins de 8 euros, mais ça vaut la peine. Nerja est un petit village qui franchement vit de la plage. Toutes les boutiques vendent des jeux de sables, des maillots de bain, des serviettes et bien sûr, des souvenirs. Cela me faisait penser à mes vacances dans le Maine quand j'étais petite.

La place publique de Nerja débouche sur le «Balcon de l'Europe», un belvédère où l'on peut contempler toute la beauté de Nerja.

À la recommandation de nos hôtes à Malaga, nous avons choisi d'aller nous prélasser sur la plage qui se trouve à la gauche du balcon. Si elle paraît plutôt petite sur l'image ci-dessous, c'est qu'il faut marcher entre les rochers pour trouver des petits bouts de plage plus intimes ici et là.

Pour une première journée en Espagne, franchement on se l'est coulée douce, ne faisant que de la plage, un peu de baignade (l'eau n'était pas aussi chaude que je l'aurais imaginée, mais c'était rafraîchissant!) et le tout couronné par un superbe cornet de crème glacée. De vraies vacances quoi!

Nous sommes ensuite rentrés à Malaga, où une douche était plus que nécessaire pour se débarrasser du sable et du sel. Après avoir été un peu déçu du resto qu'on avait trouvé dans le Lonely Planet la veille, nous avons demandé à J&F de nous recommander un endroit pour souper. Le centre-ville de Malaga regorge de bar à tapas, mais il n'est pas nécessairement évident de faire la distinction entre les traditionnels et les attrapes-touristes. J nous a donc suggéré Pepa y Pepe, un bar à tapas qui se spécialise dans le poisson frit, mais rien à voir avec le fish&chip anglais. Maintenant que j'en parle, je me dis que j'aurais donc dû prendre une photo de tous les plats qu'on avait, je crois que nous avons eu les yeux plus gros que la panse. Mais la facture n'était pas aussi salée qu'on aurait pu le croire par la quantité de bouffe qu'il y avait sur notre table.

Si le resto de la veille était plutôt ordinaire, il nous a quand même permis de repérer une belle terrasse pour pouvoir équipe les matches de soccer de la Coupe d'Europe. Même si Mr C voulait absolument voir le match de l'Irlande (qui était déjà éliminée...), nous avons finalement opté pour le match Espagne c. Croatie, après tout, nous étions en Espagne! Je ne suis toujours pas fan de soccer, mais lors des grands tournois comme ça, on dirait que je me laisse emporter par la vague, nous avons donc regardé quelques matches au cours de la semaine.

Après le match, nous avons pris un dernier verre sur une autre terrasse que nous avons croisée au passage, cela faisait si longtemps que je n'avais pas profité de passer la soirée à l'extérieur sans avoir besoin d'un foulard et d'une petite laine. Il est si bon de se promener dans la rue ainsi, chose qui n'arrive presque jamais en Angleterre où les soirées sont plutôt froides quand elles ne sont pas pluvieuses en plus.

Malaga, c'est aussi la ville où est né Picasso. On lui rend hommage un peu partout dans la ville. J'ai déjà fait beaucoup de musées dédiés à Picasso lors de mes précédentes aventures en Espagne et comme nous voulions profiter de la belle température à l'extérieur, je me suis contentée de cette photo:

Pour notre dernier matin à Malaga, nous avons visité l'Alcazaba, une forteresse datant du 11e siècle qui est situé dans les hauteurs de colline Gibralfaro qui surplombe Malaga. L'Alcazaba est un des multiples vestiges maures de la région de l'Andalousie.

Si l'Alcazaba de Malaga est la mieux conservée d'Espagne, ce n'était qu'un avant-goût des splendeurs de l'héritage maure, le plus beau était encore à venir. Vous le verrez par vous-même dans le billet sur Granada.

Au pied de l'Alcazaba se trouve aussi un théâtre romain datant du IIe siècle avant Jésus-Christ. La preuve qu'au cours des siècles, Malaga a toujours été un endroit prisé, et ce, pas simplement pour ces stations balnéaires.

Les photos de Malaga sont disponibles ici et celles de Nerja ici.

vendredi 20 juillet 2012

À la une!

Il y a quelques semaines, j'ai reçu un courriel d'un ami d'un ami via Facebook (vivement le réseautage!). Il s'adonne que cet ami d'ami est journaliste pour le journal Métro et pour L'Actualité et fait un reportage en vue des Jeux Olympiques de Londres 2012. Il me demande si je veux bien répondre à quelques questions par courriel et lui donner une photo qui pourrait être publiée pour son article. Oui, oui, pas de problème!

Je réponds donc aux questions, envoie une photo (prise la semaine dernière, croyez-le ou non vu mon accoutrement), ainsi que le lien de ce blogue que j'alimente depuis bientôt deux ans sur ma vie à Londres. Je ne m'attendais à rien de spécial, une petite mention dans un article, c'est tout. En fait non, je reçois un courriel tôt ce matin (heure de Montréal) d'une amie qui me dit que je suis maintenant une vedette, car je fais la une du journal Métro, qui est distribué gratuitement dans toutes les stations de Montréal! La preuve:

La une, rien de moins! Je n'en revenais pas. J'ai fait le tour du bureau avec mon impression couleur (c'est toujours plus frappant que noir et blanc!). Puis, j'ai vite appelé ma mère pour lui annoncer la nouvelle. Je me souvenais qu'à une certaine époque le journal était distribué chez McDonald et comme mes parents habitent en banlieue et ne prennent pas quotidiennement le métro, il y ai peu de chance qu'ils aient vu ma face en première page. Ma mère est donc allée au McDonald du coin de bonne heure en ce vendredi matin et bien heureuse de voir que le journal est encore distribué au restaurant, en a pris une douzaine de copies!! J'espère qu'elle va m'en garder une...

Si vous n'avez pas réussi à mettre la main sur votre exemplaire ce matin, vous pouvez lire l'article complet ici: http://journalmetro.com/dossiers/jeux-olympiques-de-londres/125435/entre-fierte-et-inquietude/

vendredi 13 juillet 2012

Brixton Academy prise 2: Garbage

Le 1er juillet c'est la fête du Canada, qui est aussi célébrée à Londres. J'avais passé une excellente journée en tant que bénévole l'an dernier, mais cette année, je ne sais pas pourquoi, ça me tentait moins. Les groupes à l'affiche n'étaient pas du même calibre que l'année précédente, ce qui était un peu décevant, mais bon, j'ai quand même fait un acte de présence avec Miss ATO.

Disons que quand j'ai vu que Garbage serait en spectacle le soir du 1er juillet, mon choix n'a pas été très difficile. J'ai sauté sur l'occasion et j'ai acheté des billets avec Miss Kiwi!


Je n'ai jamais réellement vu Garbage en concert, sauf dans le cadre d'une prestation à Musique Plus dans ma jeune vingtaine grâce à Miss C qui avait gagné un concours. Je me rappelle vraiment juste de deux choses de cette courte prestation. Premièrement, le gars en avant de nous en faisait juste trop, il semblait possédé par la musique en bougeant bizarrement et il voulait absolument qu'on le voie à la télé en essayant d'attirer le cameraman. L'autre, c'est qu'en faisant un kick en chantant, je me suis vraiment demandé si Shirley Manson avait mis des petites culottes ce jour-là. Je n'ai pas été vérifier, mais j'en doute encore... Voici une photo de la prestation à l'époque, Miss C était une amie très branchée à cette époque et avait déjà un appareil-photo numérique!
Photo: Catherine D.
Donc, voilà après près de sept ans d'absence, Garbage était de retour sur disque à mon plus grand plaisir. Je n'ai plus vraiment le réflexe d'acheter des albums entiers, avec la venue de iTunes, j'adore l'achat de chanson à l'unité. Le problème lorsque j'achète un album entier, c'est que je n'ai plus l'habitude de l'écouter en entier tout de suite. Mon iPod est toujours sur shuffle, ce qui mélange toutes les chansons de ma bibliothèque. Difficile de penser à écouter un seul disque, mais je l'ai quand même fait une fois, mais la première écoute n'est jamais la meilleure.

Pour l'instant, le seul arrêt prévu à Montréal est au Festival Osheaga, mais si j'étais vous, j'irais jeter un coup d'oeil sur leur site de temps en temps pour vérifier la liste des prochains concerts. 

La première chose que j'ai remarquée lorsque Shirley Manson est entrée sur scène, c'est la hauteur de ses talons. Je me suis tout de suite demandé comment on pouvait faire un spectacle de près de deux heures avec de tels souliers. Après la deuxième chanson, elle semblait déjà avoir de la difficulté à marcher. J'ai eu ma réponse après la troisième ou quatrième chanson, lorsqu'elle a enlevé son poncho/châle rose pâle, elle en a aussi profité pour changer de souliers pour opter pour des semelles plates. Un choix bien plus logique quant à moi, je n'ai jamais compris l'attrait des talons de 20 cm et plus. Peut-être parce que j'ai l'air d'une géante avec de telles chaussures?

J'ai beaucoup aimé la prestance sur scène du groupe. La chanteuse a pourtant la manie de tourner en rond comme une lionne en cage à de nombreuses reprises pendant le spectacle. À un certain moment, ça commençait même à m'étourdir...

 
Cette tournée coïncide avec le lancement de leur dernier album Not Your Kind of People que, comme je disais plus haut, j'avais très peu écouté et que Miss Kiwi ne connaissait pas du tout. Nous avons été agréablement surprises de voir que le groupe ait choisi de jouer que quatre chansons du nouvel opus. Mais peu importe, car les nouvelles chansons passaient aussi très bien sur scène.

 
Je déteste les spectacles en admission générale, principalement parce que j'ai horreur des foules. Quand l'occasion s'est présenté lors de l'achat des billets d'avoir un siège réservé au balcon, je n'ai pas hésité deux secondes! Je ne sais si c'est parce que nous étions à l'étage, mais c'était surprenant de voir combien de têtes grises et autres personnes approchant la cinquantaine se trouvant dans le public. Intriguée au début par cette foule éclectique où je croyais vraiment plus trouver des gens de ma génération, soit fin vingtaine mi-trentaine (eh non, je ne dévoilerai pas mon âge ici!). Garbage roule sa bosse depuis un peu plus de 15 ans, mais j'ai vite compris que si vous aviez 30-35 ans quand vous avez découvert Garbage comme moi dans le milieu des années 1990, il est fort probable qu'en 2012 vous ayez des cheveux gris et que vous approchiez la cinquantaine. Shirley Manson est d'ailleurs âgée elle-même de 45 ans. La vie nous rattrape tous, il faut croire, et je serai peut-être à mon tour la tête grise dans un concert d'un groupe que j'aurai découvert en 2012!

mardi 3 juillet 2012

Moins d'un mois avant les JO

Voilà après tant d'événements importants qui se sont déroulés au cours du mois de juin, il est maintenant le moment de se préparer pour la venue des Jeux olympiques à Londres dans moins d'un mois. 

Si les commanditaires et partenaires officiels nous bombardent depuis des mois voire des années avec leurs publicités à saveur olympique, je ne trouvais pas vraiment que la ville se préparait tant que ça à accueillir un tel événement. Oui, l'arrivée de la flamme olympique a rendu la chose plus tangible, mais si elle ne passe pas par votre région et bien allez-vous vraiment sentir l'esprit olympique? Peut être pas. 

De plus, j'habite dans l'ouest de Londres où très peu d'épreuves se tiendront. Je n'ai pas vraiment pu suivre l'évolution de la construction du Parc olympique non plus, mais je suis convaincue que les gens qui habitent Stratford ont pu voir une sacrée différence au cours des derniers mois. Mais ailleurs dans Londres, il y avait aussi beaucoup de sites en construction ou en rénovation. C'était le cas de Leceister Square qui était barricadé de tous les côtés depuis plus d'un an, mais voilà j'ai découvert en regardant les nouvelles à la télé que le square était rouvert puisqu'on y a fait la première londonienne du nouveau film de Spiderman. Une fois les vedettes parties, mais surtout une fois les rénovations terminées, voici de quoi ça l'air:


Depuis une bonne semaine aussi, ce que j'ai remarqué c'est qu'on avait commencé à poser la signalétique dans le métro. On ajoute les sites de compétitions aux cartes de métro et on indique les sorties très clairement!

Si Marie-Claude Lortie avait fait l'éloge du transport en commun à Londres, c'est bien parce qu'elle l'utilisait comme touriste. Moi, la Transport for London (TfL), je ne la chéris pas trop depuis mon arrivée, voir pourquoi ici, mais surtout pour son Journey Planner qui sert plus à nous perdre qu'à nous donner le bon chemin. Le trajet proposé est rarement le plus court, que ce soit en temps ou en distance. D'ailleurs, je suis arrivée beaucoup trop d'avance à ma partie de balle-molle samedi matin, car TfL me disait que ça me prendrait 1h20, alors que le trajet a été de 45 minutes!

Donc ce que les Londoniens redoutent le plus pendant les Olympiques, c'est l'impact sur le système de transport en commun. Depuis des mois, la TfL fait de la promotion pour que les Londoniens utilisent des moyens de transport alternatifs comme la marche et le vélo. Il y a vraiment de la pub partout, dans les stations...

...et dans les wagons de métro. Une autre option, qui est décrite dans la pub ci-dessus, est de prendre une autre ligne de métro que celle que vous prenez habituellement pour éviter le trafic. 


Un site web a même été conçu pour planifier les déplacements des Londoniens pendant les Jeux, car ce n'est pas seulement le système de transport en commun qui va souffrir de se surplus d'achalandage, mais aussi le réseau routier. De nombreuses rues et artères feront partie du réseau routier olympique/paralympique. C'est-à-dire que des voies seront complètement fermées à la circulation locale et réservées pour les véhicules de la famille olympique/paralympique et les véhicules d'urgence.

Vous pouvez visiter www.getaheadofthegames.com pour plus de renseignements sur les perturbations du transport londoniens, mais quant à moi, je ne pense pas que cela va être plus facile que de prédire les perturbations atmosphériques! Je commence sérieusement à penser à marcher pour me rendre au boulot plutôt que de prendre le métro, car même si je suis dans l'ouest, je travaille à Baker Street qui est une grosse station de correspondance où cinq lignes se croisent. Cela va me prendre trois fois plus de temps me rendre au bureau, mais je crois malheureusement nécessaire. C'est dommage de voir que la qualité de vie des Londoniens est sacrifiée pour pouvoir accueillir le monde!


Les Jeux olympiques commencent le 27 juillet, je vous reparle des transports dans un mois!