vendredi 30 décembre 2011

Semaine musicale: Duran Duran et Kasabian

«Le malheur des uns fait le bonheur des autres», dit-on. Je peux dire que pour une fois dans ma vie ce dicton s'applique très bien à ma situation.

Mise en contexte: Je lis La Presse tous les jours question de savoir ce qui se passe à la maison et je suis tombée sur la critique d'Alain de Repentigny du spectacle de Duran Duran au National. J'ai toujours été fan de Duran Duran, et ce, même si je suis plus jeune que le groupe en tant que tel! Après avoir lu l'article, je suis allée voir l'itinéraire de la tournée, et oh bonheur ils viennent à Londres en mai. Vite ma mémoire en papier, ah zut, c'est le même week-end où je suis en Suisse. Bon ben, ça sera pour une prochaine, s'il y en a une, car avouons-le les membres de Duran Duran ne rajeunissent pas, qui sait combien de temps encore ils vont faire des tournées. Voici où le dicton s'applique: Les concerts prévus en mai n'ont jamais eu lieu puisque le chanteur Simon LeBon est tombé malade. Les spectacles ont donc été reportés au mois de décembre! Et voilà, j'ai réussi à mettre la main sur un billet recyclé avec nouvelle date estampée:

Pour rester dans les dictons, «Tout vient à point à qui sait attendre». Et je ne l'ai pas regretté!


J'ai vraiment aimé le spectacle de Duran Duran. Ils ont beau être dans la cinquantaine, mais ils ont encore de l'énergie à revendre. Ils n'ont pas joué trop de nouvelles chansons au plaisir de tous, je crois. La photo suivante est issue de la chanson A View to a Kill, tirée du film de James Bond du même titre (Dangereusement vôtre en français) avec Roger Moore.


J'aime aussi le nouveau look de Simon LeBon avec sa barbe, ça fait vraiment plus années 2000 alors que les autres membres du groupe sont un peu plus «pognés» dans les années 1980.


Si le groupe a survécu aux années 1980, c'est bien parce qu'il a su évoluer. C'est d'ailleurs la première fois que j'ai vu un groupe inviter le public à Twitter pendant le spectacle. Tactique pour faire participer le public en retransmettant les gazouillis sur grand écran pendant une chanson, ça marche pour ceux qui ont un téléphone intelligent et qui sont sur Twitter, ce qui n'est pas mon cas. Je passe assez de temps sur mon ordi au bureau et à la maison, quand je suis ailleurs, j'aime être ailleurs!

Bon la qualité de cette photo n'est pas à se jeter par terre, mais pour ma défense, j'étais encore une fois très haut placée, mais c'est ce qui arrive quand on veut payer moins cher! Et quand on paye moins cher, cela nous permet d'aller voir un autre concert à l'O2 dans la même semaine. 

Le deuxième concert que j'ai vu, c'est Kasabian, un groupe britannique qui comme tant d'autres excellents, est très populaire en Europe, mais pas autant en Amérique du Nord. S'ils ont pu se permettre deux soirs, dont un à guichet fermé, à Londres, le groupe se produira à Montréal dans le très intime Théâtre Corona le 28 mars prochain. Je vous recommande fortement d'acheter vos billets maintenant, car cela va être un bon show! 


Comme on le sait ou on s'en doute, il y toujours plus de collaborateurs musicaux que les simples membres du groupe lorsqu'on mijote un album. J'adore voir qu'on intègre ces collaborateurs sur scène quand on peut se le permettre au lieu d'avoir des enregistrements. Veuillez donc noter la présence d'un ensemble à cordes à la droite sur la photo ci-dessous. Un trompettiste était aussi de la partie. Dans un monde musical où le numérique prend de plus en plus de place, c'est toujours apprécier de voir que certains groupes font des efforts en recherche musicale et sonore en ajoutant des instruments plus classiques à leur compositions. Je n'ai jamais fait d'études poussées en musique, flûte à bec en 6e année, ç’a été mon coup de grâce. Je suis fan de musique depuis toujours (et ce, même si mes parents ont parfois eu des goûts discutables), mais pour être bien franche, je n'arrive pas toujours à détecter tous les instruments dans une chanson. Voir tous les collaborateurs sur scène, ça clarifie les esprits. Une image vaut 1000 sons?


Deux concerts c'est beaucoup, surtout que la semaine était déjà très très chargée, en plus de ne pas passer aucun week-end à la maison en décembre. J'ai vraiment aimé le spectacle de Kasabian, et j'ai combattu la fatigue afin de le voir jusqu'au bout. Nous avons même eu droit à une chanson de Noël avant la fin du spectacle et un très énergique rappel. Kasabian a aussi fait appel à la technologie pour faire participer la foule au spectacle, mais là pas besoin d'un téléphone intelligent, juste brillant pour remplacer les fameux briquets, ce qui donne ceci. Pour en finir avec mes dictons: «Plus ça change, plus c'est pareil!»

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